Ton matelas est directement posé sur le sol, ce qui n’empêche pas que je m’y sens bien, allongé dessus. Ma main gauche sur ton sein droit y est aussi pour beaucoup : tu ne peux pas savoir comme il m’avait manqué, ce petit coquin. J’aimerais que tu me bandes les yeux, comme la dernière fois où nous avons couché ensemble. Je veux vibrer, me sentir vivant en toi, croire en notre amour, tout en sachant que tu ne m’aimes pas. S’il te plait, accepte que je t’embrasse. Ton cœur est pris, le mien verse une larme. Une phrase stupide m’échappe : «Anna, qu’est-ce qu’on va devenir ? ». Je sais, je me pose trop de questions. Faisons l’amour, avant qu’il ne soit trop tard, avant que tu repenses à ton copain, que tu ne quitteras jamais pour moi. Faisons l’amour avant que je retombe amoureux de toi.
jeudi 1 octobre 2009
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire