Tout le monde est en vacances, sauf moi. Depuis quelques jours, j'ai la sensation de travailler seul dans une entreprise trop grande pour ma petite personne, avec ses allées de bureaux vides et ses moniteurs sur lesquels les écrans de veille défilent. Je suis le héros d'un film, le seul survivant dans un monde ravagé où la grippe A aurait été une vraie pandémie, et pas un attrape-nigaud pour hypocondriaques.
J'attends les vacances comme une vraie délivrance : encore une journée de labeur et à moi les grasses matinées, les retrouvailles familiales, les soirées avec les amis du lycée. Un bonheur temporaire qui tombe vraiment à pic.
mercredi 23 décembre 2009
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