mercredi 13 janvier 2010

Lundi 11 Janvier

Retour sur la soirée d'hier. Les deux filles s'appelaient Aline et Aurélie. Aurélie était canon, exceptionnellement belle avec ses longs cheveux blonds et ses yeux bleus perçants. Sa bouche est une oeuvre d'art que l'on a envie d'embrasser, mais il lui manque quelque chose pour la rendre charismatique, charmante. Aline, elle, était plus petite, rondelette, intrigante. A première vue, elle ne payait pas de mine, mais quand ses seins débordaient de son haut, j'entendais les chants des sirènes qui me guidaient jusqu'à eux. Quelle était son tour de poitrine ? 95B, 90C, 95C ? Je n'en savais rien, j'ai toujours été nul pour ça. Pendant mes années au collège, le jeu favori de mes potes était de trouver la bonne taille de bonnet des filles. J'avais toujours faux, je disais toujours plus gros : j'avais, et j'ai toujours, les yeux plus gros que le ventre. Je pensais alors à un 95C ici, mais sans certitude.
Mes yeux scrutaient sans cesse la courbure de sa poitrine, l'espace entre ses seins dans lequel je m'aurais bien vu plonger. Elle m'a surpris en flagrant délit, et je m'en suis excusé. Elle m'a répondu : "Ne t'en fais pas, je n'ai jamais rencontré un seul mec qui ne les fixait pas".
"C'est plutôt valorisant, non, d'avoir une arme fatale, qui marche à tous les coups, non ?", plaisantais-je.
Aurélie voulait rentrer, elle se sentait un peu pompette. Je ne l'ai pas empêché, sa copine non plus. Nous sommes restés, Aline et moi, dans ce bar branché et j'ai passé une très bonne soirée en sa compagnie : j'ai découvert une fille bourrée d'humour, maniant le sarcasme et l'ironie à la perfection. J'étais bluffé. Elle m'a invité chez elle, nous nous sommes allongés sur le lit rapidement, elle a allumé la musique, je n'ai pas reconnu le chanteur, mais ses mélodies étaient d'une telle douceur, parfait pour ce que nous allions faire. Nous nous sommes déshabillés, nous avons fait l'amour comme dans un film, avec gentillesse, simplicité, en se fixant dans les yeux pendant les va-et-vient. Elle était belle nue, bien plus belle que son amie BCBG. Sa poitrine était parfaite, je l'admirais sans cesse.
Le sexe a été excellent, au delà de mes espérances : c'est simple, depuis Clara, je n'avais pas pris autant mon pied. Elle m'a confié quelques instants après l'acte : "Je veux vraiment te dire, que d'habitude, je ne couche pas le premier soir." J'ai souri et je lui ai répondu, en l'embrassant sur la joue : "Ne t'inquiète pas, ce n'est pas grave". J'ai juste un super pouvoir qui me permet de vous faire changer de moeurs sexuels pour que vous tombiez toutes dans mes bras, et ça dès le premier soir. Ou alors ce n'est qu'une curieuse et incroyable coïncidence.
Nous étions naïvement heureux, allongés sur son lit, la couette recouvrant nos corps nus. Je dessinais, à l'aide de mon index gauche, des cercles sur le haut de ses seins. "Et sinon, tu fais combien de tour de poitrine ? Par simple curiosité, bien sur." Elle m'a dit, en riant : "90C. Tu les trouves trop gros ?". Et mince, j'ai encore visé trop large. Je l'ai informé que, "Non, ils sont très biens, et ils me plaisent déjà beaucoup".

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