samedi 30 janvier 2010

Mardi 26 Janvier

"Je suis désolé de t'avoir fait douter un seul instant de ma sincérité. J'aimerais que tu saches que j'ai envie que notre relation fonctionne : tu me plais beaucoup, tu es belle, intelligente, drôle, spontanée, cultivée, intéressante, sociale, gentille, un peu jalouse. Pour faire court, tu es tout ce que j'aime, je suis vraiment bien avec toi, j'ai envie que nous deux, ça dure. Voila."
J'ai invité Aline au restaurant japonais le plus proche de chez elle, elle a pris des makis, moi des brochettes de viande. Je lui ai confié ce que j'avais sur le coeur dès les premières minutes, je n'ai pas tourné longtemps au tour du pot : "voilà pourquoi j'avais envie de te voir", j'ai continué, "pour que tu saches que, oui, il m'est arrivé de ne pas toujours bien me comporter avec les filles, mais voilà, j'ai totalement tourné la page. J'ai changé."
Elle était visiblement heureuse que je partage mes sentiments. J'étais sincère, je voulais être avec elle, l'histoire du ticket de métro l'avait perturbé, j'ai remis les pendules à l'heure pour que redevienne comme avant.
La suite de la soirée fut excellente : je l'ai fait rire quand j'ai essayé d'imiter sa petite voix, on s'est gentiment battu pour savoir qui payerait l'addition, nous avons eu un long débat sur quelle était la barre chocolatée la plus écoeurante (clairement, selon moi, les Bounty), puis nous nous sommes amusés comme des enfants dans le métro, à faire la course entre chaque correspondance, sous les regards des voyageurs médusés.
Nous n'avons pas voulu nous quitter alors que tout se passait à merveille, je lui ai proposé de venir dormir chez moi, elle a accepté.

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