Je ne me lasse toujours pas de l'opulente poitrine d'Aline. Je ne devais juste rester que quelques minutes chez elle, elle était fatiguée et moi pressée de rentrer chez moi. Finalement, l'appel du sexe, sa petite jupe noire et son décolleté plongeant m'ont redonné force, entrain, et excitation. J'ai fait en sorte qu'elle le comprenne et nous sommes rapidement passés à l'acte. J'aime faire l'amour avec elle, ce n'est ni fulgurant ni extraordinaire, elle ne me saute pas dessus en serrant fort ses mains contre mes poignets comme Sarah, ce n'est pas automatique et terne comme avec Clara, c'est juste simple dans le bon sens du terme. On apprend à se connaître, on se chatouille, on s'observe, on s'embrasse avec envie, on se regarde avec intensité, nos caresses sont vives et soutenues, ses baisers sont chauds et divins.
On parle peu avant le sexe, mais juste après, quand l'excitation est tombée, nos discussions sont souvent âpres.
"Stéphane, au fait, je me demandais, ça consiste en quoi ton boulot ? Je ne sais pas, tu ne m'en as jamais vraiment parlé.", m'a-t-elle demandé.
"Et bien, à la base, je suis commercial, mais maintenant, je ne sais plus trop. Je suis une sorte de pot de fleurs humain, qu'on sort pour les plus belles occasions."
Elle rit. "Tu m'expliques ?" J'ai mis ma main dans ses cheveux, elle s'est serrée contre moi. J'aime ces instants où tout est parfait, où le bonheur est omniprésent. Tout à une fin, je profite donc de ces petits moments de plaisir comme si tout devait s'arrêter prochainement. Il se passe quelque chose que je ne contrôle pas avec cette fille.
dimanche 17 janvier 2010
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