vendredi 22 janvier 2010

Mardi 19 Janvier

Décidément, en rentrant du travail, des surprises m'attendent tous les jours ! Je suis gâté ! Cette fois-ci, elle était moins sautillante et joyeuse que celle d'hier, mais bien plus charnelle. En ouvrant la porte, j'ai aperçu Sarah, allongée une nouvelle fois nue dans mon lit. Elle fermait les yeux à moitié, elle guettait mon arrivée. Je me suis assis à quelques centimètres d'elle, sa main me caressa immédiatement la jambe. Je devais stopper net notre histoire, quitte à passer un sale quart d'heure.
"Ecoute Sarah, je dois te dire quelque chose. Cela fait quelques jours que j'ai une copine, et voilà, j'ai envie d'être sérieux avec elle. Je préfère être honnête avec toi et je préfèrerais qu'on arrête tous les deux."
Elle s'est légèrement relevée, suffisamment pour que je puisse admirer ses petits seins et ses hanches parfaites que je regrettais déjà.
"Pourquoi tu ne m'en a pas parlé avant ?" m'a-t-elle demandé.
"Parce que, c'est récent, on s'est rencontré par hasard la semaine dernière, et depuis, j'ai envie d'être avec elle, c'est aussi simple que cela. Je suis désolé."
Elle n'était absolument pas déçue ou contrariée, elle donnait plutôt l'impression que cela ne lui faisait ni chaud, ni froid. Elle m'a dit le plus simplement du monde : "Non mais ce n'est pas grave, on n'était pas ensemble, ce n'était pas sérieux tous les deux."
"Je suis content que tu le prennes comme ça. Je m'attendais plus à des cris, des pleurs, des sauts d'humeur, que tu me fasses la gueule pendant des semaines", lui confiais-je.
"Mais non, mais ce n'est pas comme si tu m'avais trompé ! Tous les deux, c'était juste pour faire passer le temps, non ?"
Elle cherchait de la main ses sous-vêtements, qu'elle avait posé au bord du lit. Puis, pendant qu'elle enfilait sa culotte, elle m'a demandé : "tant que je suis là, dans ton lit, est-ce que tu peux me rejoindre ? En tout bien tout honneur bien sur, j'aimerais juste que tu me serres une dernière fois dans tes bras."
Personne de sexe masculin, dans le monde entier, n'aurait pu refusé cette requête. Je me suis glissé sous la couette tout habillé, elle a collé en un instant son dos et ses fesses contre mon corps. J'en profitais pour ressentir une dernière fois la courbe divine de son postérieur sur le bas de mon ventre.
Sarah : "Dis, comment elle s'appelle ta copine ?"
Moi : "Aline."
Sarah : "J'aime bien comme prénom. Tu pourras me la présenter ?"
Moi : "Oui, je l'inviterai. Tu verras, elle est très bien."
Sarah : "Je n'en doute pas une seule seconde."

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